I never thought I’d be writing about diapers, but some Dunham citizens have raised eyebrows over the adoption of Règlement no. 442-22 establishing a program to encourage the use of reusable diapers, feminine hygiene and adult incontinence products by Town Council. This measure provides up to $200 per citizen towards the purchase of any of these products, with $2500 spending limit from the annual city budget. I’ll take a minute to justify why I was in favour of the measure.
First, the use of these products has a positive impact on the budget of the city. We pay almost $90 per tonne to dispose of garbage in Dunham. Given that a single infant produces between a qaurter ton and a ton of disposable diapers per year, this measure should easily pay for itself. Why would we not help people make decisions that are good for the environment if it ends up reducing waste disposal costs? Not only is this measure good for the environment, it’s also good for the pocketbook of city taxpayers, and as such the question of reusable diapers and hygiene products directly concerns the city.
This policy also sends a strong message to citizens of the city: we encourage everyone to reuse and waste less. Measures like this might not have to be implemented forever, but as we try to transition to lifestyles that are more respectful of our planet, it’s important to send a strong message and lead by example whenever we can. Using washable diapers will obviously not save the planet by itself, but every little gesture counts, and if different levels of government can help spread the idea of that producing less waste is good for everyone, they should.
I wanted to keep this post short, but for more information or references, you can take a look at this post by Jeremy Page, councillor for District 2 (Selby Lake):
Jamais je n’aurais pensé écrire un jour à propos de couches, mais certains citoyens de Dunham ont semblé mécontents suite à l’adoption par le conseil municipal du règlement n° 442-22 établissant un programme visant à encourager l’utilisation de couches, de produits d’hygiène féminine et de produits pour incontinence adulte réutilisables. Cette mesure prévoit un montant maximal de 200 $ par citoyen pour l’achat de l’un ou l’autre de ces produits, avec une limite de dépenses de 2500 $ provenant du budget annuel de la ville. Je vais prendre une minute pour justifier pourquoi j’étais en faveur de cette mesure.
D’abord, l’utilisation de ces produits a un impact positif sur le budget de la ville. Nous payons près de 90 dollars par tonne pour éliminer les déchets à Dunham. Étant donné qu’un seul enfant en bas âge produit entre une tonne et une tonne de couches jetables par an, cette mesure devrait facilement se rentabiliser. Pourquoi n’aiderions-nous pas les gens à prendre des décisions qui sont bonnes pour l’environnement si cela réduit en même temps les couts d’enfouissement de la ville ? Non seulement cette mesure est bonne pour l’environnement, mais elle est également bonne pour le portefeuille des contribuables de la ville, et à ce titre la question des couches et produits d’hygiène réutilisables concerne directement la ville.
Cette politique envoie également un message fort aux citoyens de la ville : nous encourageons tout le monde à réutiliser et à jeter moins. Des mesures comme celle-ci ne seront peut-être pas nécessaires éternellement, mais à l’heure où nous essayons d’adopter des modes de vie plus respectueux de notre planète, il est important d’envoyer un message fort et de montrer l’exemple à chaque fois que nous le pouvons. Il est évident que l’utilisation de couches lavables ne sauvera pas la planète à elle seule, mais chaque geste compte, et si les différents niveaux de gouvernement peuvent contribuer à diffuser l’idée que produire moins de déchets est bon pour tout le monde, ils se doivent le faire.
Je ne voulais pas m’étendre trop longtemps sur le sujet, mais pour plus d’informations ou quelques références, vous pouvez jeter un coup d’œil à ce message de Jeremy Page, conseiller du district 2 (Selby Lake) :